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Biais dans la recherche sur le genre

Beaucoup d'études en soins transgenres recrutent par l'intermédiaire de cliniques spécialisées.

Biais de sélection

Beaucoup d'études en soins transgenres recrutent par l'intermédiaire de cliniques spécialisées. Les résultats ne sont donc pas nécessairement représentatifs de toutes les personnes ayant des questionnements de genre. Pour les enquêtes en ligne (par exemple Littman 2018), le recrutement via des communautés spécifiques joue un rôle.

Perte au suivi

Les études à long terme connaissent souvent une forte attrition. Lorsque les participants perdus de vue diffèrent de ceux qui restent (par exemple parce que les détransitionneurs sont moins enclins à reprendre contact avec la clinique), une image biaisée apparaît.

Absence de groupes témoins

De par la nature du domaine, les ECR sont rares. Les études de cohorte comparent souvent des personnes traitées à la population générale, plutôt qu'à un groupe comparable de personnes transgenres non traitées — ce qui rend difficile toute conclusion causale.

Biais de publication

Les études aux résultats positifs sont plus souvent et plus rapidement publiées. Les revues systématiques de York et de la SBU ont explicitement mentionné les défis liés à la qualité des preuves dans ce domaine.

Sources

Cass, H. (2024). Independent Review of Gender Identity Services for Children and Young People: Final Report. cass.independent-review.uk

Bränström, R., Pachankis, J.E. (2019, corrigé en 2020). Reduction in Mental Health Treatment Utilization Among Transgender Individuals After Gender-Affirming Surgeries. American Journal of Psychiatry, 177(8), 727-734. doi:10.1176/appi.ajp.2019.19010080

Biggs, M. (2022). The Dutch Protocol for Juvenile Transsexuals: Origins and Evidence. Journal of Sex & Marital Therapy, 49(4), 348-368. doi:10.1080/0092623X.2022.2121238