Women Are Human
Women Are Human est un site anglophone qui se présente comme une source indépendante d’informations sur l’identité de genre dans le monde. Le site rassemble des articles sur les conséquences des politiques relatives à l’identité de genre pour les femmes, en mettant l’accent sur la sécurité, la justice et le sport.
Ce que l’on y trouve
Les articles sont classés dans des rubriques telles que la criminalité, le droit, le sport, la politique, la recherche, ainsi que les livres et les médias. Beaucoup sont de brèves dépêches fondées sur des comptes rendus judiciaires et des médias locaux de différents pays. Certains articles sont signés par la rédaction, d’autres par des auteurs indépendants.
Contexte
Le site n’est plus mis à jour que sporadiquement depuis la fin de 2022 et sert donc surtout d’archive d’articles plus anciens. La sélection est unilatérale : elle présente des incidents, mais pas de données sur leur fréquence. Voir aussi les rubriques archives et évolutions internationales.
Création et auteurs
La page About du site cite Diana Shaw comme fondatrice, rédactrice en chef et autrice. Selon cette page, le site a été lancé en mars 2018 et était pleinement opérationnel en juin 2018. Il est géré par des bénévoles qui se décrivent comme politiquement modérés et de gauche. D’autres noms apparaissent au bas des articles, notamment Karen Finlay et Clare Dimyon, ainsi que des auteurs invités. Le site sollicite des dons, possède une boutique et invite les lecteurs à soumettre eux-mêmes des articles.
Position et vocabulaire
Les auteurs écrivent que le mouvement autour de l’identité de genre déshumanise les femmes et les filles. Ils présentent le rapport entre les droits des femmes et les droits des personnes transgenres comme un combat dans lequel le gain des unes représente la perte des autres. L’objectif est d’informer le grand public et de l’inciter à agir sur les plans social, politique et économique. Le site emploie ses propres termes, comme transgender-identified, et comporte, dans sa rubrique consacrée à la criminalité, une catégorie distincte pour les suspects et les auteurs d’infractions qui s’identifient comme transgenres. En plus des rubriques, l’actualité est classée par continent, avec de nombreux articles provenant des États-Unis, du Canada, du Royaume-Uni, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande.
Comment utiliser et évaluer cette source
Les articles consacrés aux affaires pénales peuvent servir de point de départ, à condition de consulter ensuite le jugement ou l’article du journal local lui-même. Une série d’incidents ne dit rien sur l’ampleur d’un problème ; pour cela, il faut des données chiffrées. Cette mise en perspective est abordée dans la rubrique personnes trans et sécurité des femmes. Un site comparable, mais qui est encore mis à jour, est Reduxx.